LETTRE À UN AMI HEUREUX AUX ENFERS

LETTRE À UN AMI HEUREUX AUX ENFERS

Maczka Hervier

Récit, essai, poème

Livre relié / 17 x 10 cm / 108 p. / 13 €

​​​​​​​ISBN : 9782956942146​​​​​​​​​​​​​​

Le silence déraisonnable du monde ne laisse personne indifférent. Il peut même séparer deux amis : offrant à l’un le soleil et laissant l’autre sourd.

Ami, je n’ai jamais oublié la leçon de bonheur que tu me donnas un jour. Par mon silence je t’ai menti, et toi, par tes mots, tu m’as trompé : maintenant je veux te dire que le livre d’Albert Camus n’est pas un manuel du bonheur — c’est l’auteur lui-même qui l’écrit. Il est même très peu question du bonheur, à vrai dire, dans ces pages sublimes. 

Maczka

Fable, essai et chant d’un même élan : voici un livre comme une lettre d’aveux, une invitation aux retrouvailles avec l’ami rayonnant de bonheur, un ultime appel à imaginer ensemble l’après-Sisyphe heureux.


CHRONIQUES

Le texte ensuite, plutôt les trois textes où l’on sent une belle maîtrise narrative et intellectuelle. Je ne sais si l’auteur, Maczka Hervier, est philosophe de formation ou pas mais l’ « Essai sur la crise absurde » est très solide, mettant en perspective la première partie, « Fable du faux sourd », sur des poètes au lycée, l’histoire d’un sourd dans un milieu rock doté d’une sorte d’oreille absolue exclusive : « Je n’entends que la musique parfaitement juste et les paroles des gens tout à fait sincères. (…) Une écriture qui résiste au sens et aux projections faciles, capable de vous emmener ailleurs, et des textes qu’on relit pour en percer les malheurs transformés en élans réflexifs vers une autre réalité, plus joyeuse ? La chronique complète de M. Ellis pour L’Espadon.

Si la plume est solide et le style bien présent, celui-ci a parfois quelque peu dérouté ma lecture. Certains passages ont pu perdre en clarté ce qu’ils avaient gagné en poésie. D’autres, au contraire, ont attiré mon attention, et parfois même obtenu le Graal du coup de crayon pour éviter que je n’en perde la trace. La chronique complète de Grégoire Chambet pour Lecteur et heureux de l’être.

Ce que propose, je crois, ici Maczka Hervier est une manière de dialogue avec celui qu’on a été, avec la pureté de nos primes découverte, avec les manières dont on survit à la crise, dont on persévère, tel Sisyphe, dans les répétitions et les rechutes de l’enthousiasme. Il est une sorte de préservation, une atmosphère de secret qui se développe dans ce nouveau très beau livre des Éditions Dynastes. Sa construction composite devient une échappatoire, un sens heureusement suspendu. La littérature est ce qui parle en silence, se tait pour mieux parler aux sourds. Maczka Hervier porte la parole à son incandescence, à ce peu qu’il en reste comme le faisait, donc, Pola Martinez dans Tout peut faire cendre. La chronique complète de Marc Verlynde pour La Viduité.



LETTRE À UN AMI HEUREUX AUX ENFERS

Maczka Hervier

Récit, essai, poème

Dessin de couverture : Jeanne Borensztajn

Livre relié, cousu-main  

185 g/m2 « sable »

80 g/m2 « ivoire »

17 x 10 cm

108 p.

81 g​​​​​​​

Dépôt légal : février 2021

ISBN : 9782956942146​​​​​​​​​​​​​​

13 €​​​​​​​